Il n'y avait personne au guichet du garde, comme ils l'avaient organisé. 
Ils avaient bonne vue l'un et l'autre, et pourtant, leurs yeux, collés au guichet grillé, n'avaient rien pu apercevoir. 
Nous pénétrâmes par ce guichet dans une cour carrée, environnée de bâtiments uniformes et déserts. 
Arrivé au guichet, ce jeune homme exhiba au chef de poste une feuille imprimée et fut aussitôt admis. 
Il demeurait immobile, cloué par les genoux au degré de bois, le regard attaché sur ce guichet d'où lui devaient venir le pardon, la paix, le rafraîchissement, le salut, l'innocence, la réconciliation avec Dieu et avec lui-même, la joie céleste, le contentement dans l'amour, le souverain bien. 
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