Privé tout jeune de sa mère morte de tristesse dans ce château délabré, en songeant à la misère qui devait peser plus tard sur son fils et lui fermer toute carrière, il ne connaissait pas les douces caresses et les tendres soins dont la jeunesse est entourée, même dans les familles les moins heureuses. 
Tout ce monde chimérique avait la mine hâve, l'air fou et le vêtement délabré. 
Quoique le logement fût délabré et peu confortable, voyant notre héros à peu près abrité des intempéries de l'air, nous partîmes pour la Russie, où les féeries de l'hiver et l'ivresse de la neige nous retinrent plusieurs mois. 
Ce château frais, neuf, pimpant, blanc et vermeil comme les joues d'une jeune fille, adorné de toutes recherches et magnificences, faisait une satire involontairement cruelle du pauvre manoir délabré, effondré, tombant en ruine au milieu du silence et de l'oubli, nid à rats, perchoir de hiboux, hospice d'araignées, près de s'écrouler sur son maître désastreux qui l'avait quitté au dernier moment, pour ne pas être écrasé sous sa chute. 
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