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| abrégé | |
| 1. n-m. Écrit ou discours dans lequel on rend d'une manière succincte ce qui est ou ce qui pourrait être plus développé. |  |
| Mézeray a fait lui-même un abrégé de sa grande Histoire de France. |  |
| On a réduit toute cette science en abrégé ; on en a fait un abrégé. |  |
| Indiquez-moi un bon abrégé d'astronomie. |  |
| Voici l'abrégé de sa vie. |  |
| L'homme offre un abrégé des merveilles de l'univers. |  |
| 2. n-m. Points essentiels d'une proposition, d'une réclamation, etc. |  |
| Donnez-moi un abrégé de votre affaire. |  |
| 3. n-m. (Musique)(date;1850) Abrégé pneumatique : Système de clavier à commande pneumatique à dépression destiné au orgues et imaginé par le facteur d'orgue Prosper-Antoine Moitessier de Montpellier. |  |
| 4. adj-m. Qualité de ce qui est abrégé. |  |
| On voit par ce tableau abrégé de l'histoire religieuse de l'ancien continent, qu'il n'y a pas un point des trois parties de l'ancien monde où l'on ne trouve établi le culte de la Nature et de ses agents principaux. Charles-François Dupuis, Abr |  |
| 5. v. Participe passé masculin singulier du verbe abréger. |  |
| abréger | |
| 1. v. Rendre plus court. |  |
| Ses débauches, ses chagrins abrégèrent sa vie. |  |
| 2. v. (Absolument) Écourter le discours, aller à l'essentiel. |  |
| Vous êtes trop long, abrégez. |  |
| 3. v. (Figuré) (Désuet) Faire paraitre moins long. |  |
| La conversation abrège le chemin. |  |
| Rien n'abrège le temps comme le travail. |  |
| 4. v. (Linguistique) Écrire (un mot) en partie, le plus souvent sous une forme convenue. |  |
| On abrège communément « c'est-à-dire » en « c.-à-d. ». |  |
| 5. v. (Linguistique) (Pronominal) (emploi;passif) S'écrire d'une façon plus courte et convenue, en parlant d'un mot. |  |
| « Monsieur » et « Messieurs » s'abrègent respectivement en « M. » et « MM. ». |  |